« Ce que nous défendons »

1. Une vision à long terme qui garantie que notre ville réponde aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux de demain.


Concevoir l’action publique à moyen et long terme dans les territoires afin de définir les priorités sur un horizon à la fois désirable et accessible pour les générations futures et pour « l’indispensable transition vers un nouveau modèle de développement, plus durable »*

2. Le commerce de proximité et l'artisanat qui sont porteurs des valeurs de sauvegarde de savoir-faire, d'innovation et de qualité. 

L'attractivité des centres-villes est autant liée aux besoins d'adapter le commerce aux évolutions de la consommation, notamment aux atouts du numérique, qu'à la nécessité de repenser l'action politique sur les questions d'urbanisme, de logement, d'accessibilité...

3. La sécurité et la justice de proximité afin de renforcer l’efficacité des réponses pénales face aux incivilités du quotidien.

L’importance croissante que les actes d’incivilité prennent dans le sentiment d’insécurité ressenti par la population doit inviter les pouvoirs publics à agir contre les nuisances sonores, les injures, les dégradations ou les rodéos motorisés, menaces ou contraventions.

4. L’engagement citoyen reconnu et valorisé comme un élément indispensable de promotion des valeurs républicaines.


Au-delà du vote comme exercice d’expression citoyenne, le soutien aux initiatives et aux associations consiste à donner une place plus importante aux habitants afin que ces derniers soient mieux informés, consultés et impliqués dans les projets menés par la collectivité.

5. L'installation d'un pôle de formation et de recherche structuré autour des thématiques de santé, de société et d’environnement. 


La gestion des risques naturels et la prise en compte des enjeux du développement durable doit favoriser la participation des acteurs institutionnels, économiques, du monde scientifique, des associations ainsi que des habitants dans la recherche de solutions innovantes. 

6. Une écologie pragmatique qui accompagne les projets territoriaux et crée les conditions d'une transition écologique acceptable. 


Dans un contexte de hausse global du prix des énergies (essence, électricité, gaz...), il faut créer les conditions d'une transition écologique acceptable afin d'aboutir à un équilibre entre efficacité économique, écologique et un impératif de justice sociale pour les familles. 

7. La transparence, la probité et l’exemplarité afin de restaurer la confiance des citoyens avec les institutions publiques.


Cette logique qui vise à prévenir les conflits d'intérêts doit conduire à s’assurer que ceux qui aspirent aux responsabilités publiques sont à jour de leurs obligations les plus élémentaire, à réguler les activité des représentants d’intérêts et à faciliter l'accès aux données publiques. 

8. La lutte contre la précarité, la pauvreté et l’exclusion pour les personnes en situation de vulnérabilité ou de fragilité. 


Augmentation du nombre de demandeurs d’emploi et de jeunes plongés dans la précarité, files d’attente interminables devant les distributions alimentaires… La pandémie de Covid-19 qui s’est abattue sur le monde début 2020 a accru la pauvreté et creusé les inégalités.

9. La défense des animaux et des habitats naturels contre les trafics, la négligence, la maltraitance ainsi que les abandons. 


Avec 100 000 animaux abandonnés chaque année, la France détient le record du nombre d’abandons au niveau européen, selon la Fondation 30 Millions d’Amis. Paradoxalement, des dizaines de milliers de chiens et de chats sont vendus illégalement alimentant ainsi le trafic d’animaux.

Hausmann Buildings

« Ce que nous refusons »

1. Le communautarisme qui préfère les lois du groupe aux lois de la République, à ses valeurs, à sa culture et à son histoire. 


Porter un engagement clair et déterminé pour réaffirmer l'indivisibilité et la prééminence des lois de la République qui garantissent aux citoyens les libertés individuelles et de conscience fondamentales face aux replis communautaires qui se manifestent dans les territoires.

2. Le clientélisme et les cadeaux électoraux qui sont contraires à la démarche déontologique au service de la vie publique. 


L'organisation d'élections périodiques, libres et transparentes est au fondement-même de la démocratie représentative, ce qui implique un contrôle renforcé dans la lutte contre les situations d’abus au travers des ressources humaines, financières et matérielles dont disposent les candidats sortants au regard des contreparties d’intérêt général.

3. La densification urbaine dans des communes où le pavillon reste la norme et le type de logement le plus désiré.

La lutte contre l’étalement urbain et la nécessité de pallier la pénurie chronique de logements ont conduit à une densification largement imposée par la puissance publique aux communes au détriment des équilibres urbains et des continuités paysagères. 

4. L’austérité comme unique perspective jusqu'en 2050 pour des emprunts toxiques souscrits par de manière irresponsable. 


La détoxification définitive de la dette votée en 2016 s'est faite par le rachat des emprunts toxiques avec l’établissement bancaire et le renoncement des poursuites au détriment des contribuables qui remboursent une dette dont ils ne sont pas responsables. 

5. Les droits sans devoirs qui ne permettent pas l'exercice  de la citoyenneté, la responsabilisation et le vivre-ensemble. 


Parce que « La sécurité sociale est la garantie donnée à chacun qu’en toutes circonstances il disposera des moyens nécessaires pour assurer sa subsistance et celle de sa famille dans des conditions décentes. » , le premier devoir est d'en garantir la pérennité.  

6. La destruction du patrimoine historique et la remise en cause du volontarisme municipal dans les politiques culturels.


Pavillons remarquables et autres témoins de l'histoire disparaissent sous la pression urbain et de réduction continue des dépenses locales dédiées à la culture. Il est urgent d'apporter des réponses durables aux problématiques d’aménagement, d’entretien et de gestion raisonnée du patrimoine historique pour les générations à venir.

7. La disparition des communes face à l'extension de Paris et au millefeuille territorial de la Métropole du Grand Paris.

 

La création de la Métropole du Grand Paris en janvier 2016 creuse les inégalités territoriales au travers d'une région à trois vitesses, centrée sur la capitale, qui repousse toujours plus loin ceux  qui n’ont pas les moyens d'y vivre.  Par ailleurs, la répartition des compétences se fait au détriment des villes, réduites au rôle d'exécution, participant ainsi à l'affaiblissement de la démocratie de proximité.